La veille stratégique et lintelligence économique ont désormais leur postgrade. Enfin ! diront certains. La Suisse affichait en effet un certain retard, en ne proposant aucune formation en la matière, contrairement, par exemple, à ses voisins français. Or, la réalité du terrain et les besoins prévisibles du marché montrent clairement que «tôt ou tard, nous allons manquer de professionnels dans ce domaine», estime Alain Vaucher, responsable des projets de veille technologique auprès de CENTREDOC.
Et pour cause. Les entreprises soucieuses de bénéficier dun dispositif de veille navaient jusquà présent pas dautres choix que de se former sur le tas ou de sinspirer des méthodes et expériences acquises ailleurs. Elles pouvaient également faire appel au partenaire neuchâtelois du Réseau CCSO, dont lexpérience en la matière tient aujourdhui lieu de carte de visite.